En octobre dernier, Jean-Laurent a mis sa voiture en vente sur différents sites Internet. Après avoir essayé le véhicule, un particulier achète le véhicule et lui remet un chèque de banque d'un montant de 11 000 euros. Jean-Laurent dépose le chèque au guichet de son agence
bancaire dès le lendemain. Jean-Laurent demande à ce qu'une vérification du chèque soit faite immédaitement, mais la personne présente au guichet
ne trouve pas nécessaire de vérifier la validité du chèque… La somme est crédité au compte de Jean-Laurent le 29 octobre… Douze jours plus tard, sa
conseillère lui aurait téléphoné pour lui annoncer que le chèque était un
faux ! Les 11000 euros sont retirés de son compte et Jean-Laurent n'auraient pas
réussi à obtenir d’explications ni de trace écrite de ce rejet… Comme il
n’avait pas les documents nécessaires, il n’a pu porter plainte que mi-novembre ! Il était trop tard… Jean-Laurent a depuis appris que sa voiture a
passé la frontière polonaise le 4 novembre dernier et a été immatriculé en Biélorussie
le 21 novembre ! Il estime que sa banque a commis une erreur.
En mars dernier, Emmanuelle a été victime de deux accidents légers et comme son véhicule a été endommagé, elle a dû le faire expertiser par son assurance. En avril dernier, la conclusion tombe : son véhicule est réparable. Mais elle conteste les conclusions de l'expert car il aurait évalué sa voiture à 600 euros. Un long échange de courrier se fait entre son assurance, l'expert, son assurance juridique et elle sur la valeur du véhicule. Mais le 29 avril dernier, sur conseil de sa protection juridique, elle retourne au garage pour récupérer sa voiture et là c'est le choc : on lui apprend que son véhicule a disparu. On lui restitue le contenu de sa voiture et après insistance, elle apprend que son véhicule a été détruit. En colère, elle appelle son courtier qui lui aurait fait une proposition radicale : on l'indemnise de 800 euros et elle arrête toutes poursuites. Elle a essayé de joindre l'assureur mais en vain. L'expert n'aurait pas réussi à la joindre alors que ses numéros figurent sur chacun des courriers. Elle ne comprend pas comment une telle chose a pu arriver. Les réponses de Julien et de son équipe. 09 h 33 : Me Eric de Caumont énumère les différentes situations dans lesquelles un véhicule peut être détruit. Mais dans le cas d'Emmanuelle, il est perplexe et ne comprend pas pourquoi la voiture a été détruite. 09 h 41 : M. Eric Lemaire, directeur de la communication d'AXA, est au téléphone avec Julien. Il explique qu'il y a eu une erreur de leur part. En dédommagement, M. Lemaire propose à Emmanuelle une indemnisation à hauteur de 1 400 euros, soit plus du double du montant de la valeur vénale de son auto. C'est un dossier réglé ! ....................................................................
02
juil.
LES HISTOIRES DE CE VENDREDI 2 JUILLET /Jean-Paul et la voiture qui s'enfonce dans la chaussée. EN DIRECT
à 11:17
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jean-paul
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En juillet dernier, Jean-Paul se gare devant chez son coiffeur. Soudain les roues avant de son véhicule se sont enfoncées dans la chaussée. Il a alors prévenu la mairie de sa ville ainsi que le responsable de la voirie. Un constat a été réalisé avec un représentant de la mairie. Son assurance a pris contact avec une personne de cette mairie qui dégage toute responsabilité pour cette chaussée et affirme qu'il faut se tourner vers le Conseil général qui, lui, déclare ne pas avoir été prévenu et signale que l’accident se situerait juste au dessus d’un branchement de gaz. L'assurance a alors mandaté un expert. Selon lui, cet affaissement peut être lié à un défaut de compactage qui serait de la responsabilité de GRDF. Jean-Paul tient à ce qu'on lui rembourse les 796.98 € de réparations. Les réponses de Julien et de son équipe. 09 h 56 : Claire, la journaliste affectée au dossier de Jean-Paul, va appeler la mairie. Il semble que ce soit à la mairie de se retourner contre le conseil général du département, et non à Jean-Paul de faire toutes les démarches. 10 h 17 : Claire va contacter la mairie. 10 h 20 : Contactée, la mairie a répondu qu'il fallait se tourner vers le conseil général. Mais Me Gérard Michel estime qu'il faut insister auprès de ladite mairie. 10 h 23 : La mairie explique que l'affaire de Jean-Paul ne la concerne pas car le sinistre a eu lieu sur une voirie dont la gestion relève de la compétence du département. 10 h 26 : La mairie explique que le dossier est parti au niveau des assurances, et que l'assurance de Jean-Paul n'a pas donné suite après la première réponse de l'assureur de la mairie. 10 h 33 : Bernard Sabbah a pu discuter hors antenne avec un représentant de la mairie. Ce dernier explique qu'il lui manque une pièce du dossier, à savoir l'expertise réalisée par l'assurance de Jean-Paul, pour que les choses avancent. Une fois que la mairie aura reçu le document, elle devrait alors s'acheminer vers un remboursement de la somme due à Jean-Paul.
Jean-Paul et son épouse.
Un extrait du rapport d'expertise réalisé après l'accident de Jean-Paul.
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Sandra et la voiture pas très Net. EN DIRECT
à 10:07
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sandra
vente
aux
En décembre 2009, Sandra achète un véhicule d’occasion trouvé sur Internet. Le vendeur l’aurait acheté lors d’une vente aux enchères et l’aurait revendu par la suite. Il lui délivre le véhicule très vite, mais la carte grise ne serait pas enregistrée au bon nom. Elle aurait contacté cette personne plusieurs fois, mais, malgré de nombreuses promesses, le vendeur n’aurait jamais rien fait. Excédée, elle contacte le service des fraudes, la DGCCRF, qui convoquerait alors, les responsables de la vente. Le service parviendrait à récupérer plusieurs documents, lui laissant croire que le problème était enfin résolu. Seulement, la préfecture l'informe par la suite qu’il manquerait encore un papier. Il s’agirait de l’acte de vente aux enchères, tamponné par l’entreprise qui a vendu ce véhicule. Voilà près de sept mois qu'elle tente de récupérer ce dernier document pour pouvoir immatriculer son véhicule. Elle souhaite que le vendeur lui délivre ce papier afin de terminer ses démarches. Les réponses de Julien et de son équipe. Ce qui s'est dit le 1er juillet 10 h 09 : Sarah est en charge de ce dossier. Julien lance en direct à l'antenne un appel à la personne qui a vendu la voiture à Sandra. Retour aujourd'hui 10 h 09 : Sandra a une bonne nouvelle. Elle devrait recevoir le fameux document manquant dans les tous prochains jours.
Le 30 juin 2009, Nathalie a fait l’acquisition d’une voiture pour 8 940 euros. Elle a payé un acompte de 1 000 euros et fait un chèque de banque de 7 940 euros. La voiture serait bien disponible mais le garage n’aurait pas reçu la carte grise, la livraison serait donc bloquée. Elle l'a relancée et les excuses sont toujours les mêmes : elle aurait des problèmes d’informatiques. Les mois passent et elle n'a plus eu de nouvelles. Elle s'est donc déplacée et c’est le choc : elle aurait trouvé le garage fermé. Après enquête, il serait en liquidation judiciaire. Elle s'est rendu compte que le gérant aurait encaissé son chèque sur le compte d’une autre société. Elle ne figure donc pas dans la liquidation judiciaire. Elle a demandé à sa banque des explications sur le fait que le chèque ait été encaissé sur un autre compte. D’après elle, deux sociétés auraient les mêmes dénominations, elle était donc dans son droit. Mais elle est persuadée que sa banque a commis une erreur. Aujourd’hui, elle est en colère car le gérant lui a promis de trouver une solution mais elle ne le croit plus. Les réponses de Julien et de son équipe. Ce qui s'est dit lundi 28 juin : 10 h 46 : Nathalie est en ligne. Maître Fellonneau rappelle les faits. 10 h 48 : Monsieur Lopes, le vendeur du véhicule, est en ligne. Il affirme que la situation va se décanter dans les jours à venir. Il évoque les difficultés financières qui l'on empêché d'avoir une trésorerie. Maître Fellonneau lui reproche d'avoir encaissé le chèque sur une autre société. Ce qui équivaut à un vrai détournement de fond et cela relève du pénal. Monsieur Lopes souhaiterait un délai de trois semaines pour rembourser Nathalie. 11 h 24 : Me Nathalie Fellonneau voudrait que la banque qui a émis le chèque s'explique et ne comprend pas bien comment elle a pu confondre les deux sociétés ou, en tous cas, ne pas savoir qu'il y en avait deux. Ce qui s'est dit mardi 29 juin : 11 h 19 : M. Gillet, directeur de la communication du Crédit Agricole Val-d'Europe, est au téléphone avec Julien. Au nom du Crédit Agricole, il se propose d'indemniser Nathalie à hauteur de 4 000 euros. Retour aujourd'hui : 11 h 09 : Le Crédit Mutuel a décidé d'indemniser Nathalie en prenant à sa charge le restant de la somme non pris en charge par le Crédit Agricole. C'est-à-dire que le Crédit Mutuel va verser à Nathalie la somme de 4 000 euros. Bonne nouvelle pour Nathlaie ! .........................................................................
MULTIPLEX DES LITIGES - CANAL 3/Christian court après sa prime à la casse.
à 09:59
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organisme
la
En décembre 2009, Christian achète un véhicule neuf pour 29 600 euros avec une reprise de son ancien véhicule. Il avait un délai de quatre-vingt dix jours pour remplir une demande de prime à la casse, ce qu'il a fait dès janvier 2010. Mais il aurait reçu un courrier de l’organisme lui demandant d'envoyer la facture du véhicule, ce qu'il a effectué par recommandé. Mais quelques jours plus tard, un nouveau courrier de la société lui aurait réclamé la facture et un récépissé de destruction du véhicule, ce qu'il avait déjà envoyés. Il a à nouveau renvoyé les documents mais en vain. Il l'a contacté et là surprise, son dossier serait incomplet. Il a demandé à parler à un responsable : même réponse, d’après lui, il ne serait le seul, il lui faudrait attendre. Il est scandalisé et aimerait comprendre ce qui se passe dans ce dossier. Les réponses de Julien et de son équipe. Ce qui s'est dit hier 09 h 45 : Julien est au téléphone avec la société ASP et essaie d'être mis en relation avec un interlocuteur susceptible de lui répondre. 09 h 51 : Quelqu'un chez ASP va consulter le dossier et revient vers Julien dès qu'il en saura plus. 10 h 40 : Christian peut discuter hors antenne avec un interlocuteur de l'ASP. Après la discussion, Christian reviendra à l'antenne. 10 h 50 : Manifestement, la discussion n'a pas permis de faire avancer la situation. L'interlocuteur de l'ASP prétend que Christian se serait trompé dans son deuxième envoi : il n'aurait pas envoyé les bonnes pièces complémentaires demandées par l'ASP, et l'envoi fait par Christian aurait été réceptionné hors délai. Retour aujourd'hui 10 h 05 : Melody est en charge de ce dossier. Hier, elle est parvenue à joindre le ministère responsable de la prime à la casse. Son interlocuteur a été choqué d'apprendre l'histoire de Christian. Désormais, le dossier de Christian est entre de bonnes mains et devrait trouver une issue dans un délai raisonnable. Affaire à suivre.
Christian.
On répond à Christian que son dossier est incomplet.
Pourtant, Christian maintient qu'il a tout envoyé en temps et en heure.
Nadine a acheté une voiture d’occasion chez un concessionnaire d’une grande marque en novembre 2006. Cette voiture avait 59 286 km à l’époque de l’achat et avait été mise en circulation deux ans plus tôt. Elle l'a payée 19 114 €. Au bout de deux ans, elle a eu une première panne : il fallait changer l’embrayage. Ca lui a coûté 2 500 €. Puis, en décembre 2009, c’est le moteur qui aurait complètement lâché. Elle a appris à ce moment là que l’embrayage aurait dû être pris en charge par la marque puisqu’il y a une garantie constructeur de cinq ans. Elle a demandé à la marque de bien vouloir prendre en charge les réparations sur le moteur, en vain. Durant sept mois, elle est restée sans voiture. Elle a eu beaucoup de frais. Elle a revendu sa voiture au moteur cassé 2 900 €. Et elle a racheté une nouvelle voiture d’occasion dans le même réseau de vente qui lui a coûté 12 739,50 €. La marque ne lui offrirait que 2 392 €, soit moins que le coût de la première réparation de l’embrayage. Elle aimerait savoir si elle est en droit de réclamer plus. Les réponses de Julien et de son équipe. 11 h 25 : Me Eric de Caumont explique les démarches à suivre pour que Nadine fasse reconnaître que son véhicule est affecté d'un vice caché. .......................................................................................
Christine et la voiture bonne à la casse. EN DIRECT
à 10:06
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christine
casse
freins
garage
Le premier mars dernier, Christine dépose sa voiture dans un garage pour une vidange et un contrôle des plaquettes de freins. Après avoir changé les freins avant, le garagiste lui explique qu’il faut changer ceux à l’arrière du véhicule et lui propose de le faire le 6 mars, en même temps que la vidange. Au final, les travaux prendront plus de deux semaines et elle récupère sa voiture le 20 mars. Peu de temps après, elle constate que les freins sont toujours dans le même état. La semaine suivante, le voyant d’huile s’allume et il lui faudra un bidon d’huile de presque 5 litres pour faire repartir son véhicule. Le moteur se serait mis à tousser et à cracher de la fumée blanche, ses enfants, jeunes conducteurs, l'appellent en catastrophe. L’assistance dépannage lui apprend alors que sa voiture est bonne à la casse. Quant au premier garagiste, il aurait refusé de voir le véhicule et depuis c’est le silence radio. Les réponses de Julien et de son équipe. 10 h 15 : Le garagiste est à l'antenne. Il donne sa version des faits.Il estime qu'il n'y est pour rien dans ce problème de moteur. 10 h 26 : Julien essaie de savoir s'il existe oui ou non un lien entre la vidange et la fuite d'huile subie par la voiture. Julien demande au garagiste s'il est d'accord pour saisir son assurance professionnelle afin qu'il soit procédé à une expertise du moteur et que soit enfin déterminée la cause de la panne.
Julien a acheté il y a 3 ans une voiture grâce à un crédit de 8 000 euros. Trois mois après, un homme l’incendie sans aucune raison. Il est jugé le 11 juin 2008 et est condamné à lui verser 7 900 euros de dommages et intérêts ainsi que la somme de 500 euros. Le coupable doit donc lui verser un minimum mensuel de 100 euros. Mais depuis ce jugement, Julien n’a perçu que 800 euros et le dernier versement qu'il a reçu de sa part date d’il y a 2 mois. Malgré ses tentatives pour obtenir cet argent, il n’a obtenu aucun résultat. Il continue aujourd’hui de payer son crédit et vient d’en contracter un nouveau pour s' acheter une nouvelle voiture. Il souhaite que son dû lui soit versé. Les réponses de Julien et de son équipe. Melody s'occupe de ce cas. 10 h 47 : Julien, l'auditeur, précise que son débiteur, en l'espace de trois ans, ne lui a versé que 800 euros. 10 h 49 : Régis, le débiteur, est au téléphone. Il confie qu'il verse bien 100 euros par mois depuis qu'il a retrouvé du travail. Il s'y est engagé auprès de la responsable du dossier au service d'indemnisation des victimes. Régis précise que les 100 euros sont prélevés directement sur son compte. 10 h 51 : Tant que Régis n'avait pas d'emploi, il n'était pas en mesure de payer sa dette à Julien. C'est pourquoi les versements n'ont pas commencé plus tôt. 10 h 53 : Julien confie que deux versements n'ont pas été faits, en octobre et en janvier. Il faut se tourner vers le service d'indemnisation des victimes pour savoir ce qu'il en est exactement. 11 h 29 : Julien va recevoir un chèque émanant du service d'indemnisation des victimes, dont le montant correspond au cumul de plusieurs versements effectués par Régis.
Yvan a acheté une voiture cabriolet à sa femme le 19 avril dernier suite à une annonce postée sur Internet par un particulier. Il prend un crédit pour régler 17 500 € au vendeur. La vente est conclue à 19 h 30. L'épouse d'Yvan prend le volant de la voiture nouvellement achetée et Yvan la suit en deux-roues. Mais au bout de 5 km, sa femme l'appelle en pleurs ! Elle a été arrêtée par la gendarmerie parce qu’il y avait de la fumée qui s’échappait de la voiture. Les pompiers ont dû intervenir. Depuis, la voiture est immobilisée au garage parce que l’embrayage aurait brûlé. Le vendeur ne veut rien savoir. Yvan veut qu’il lui rembourse ou prenne en charge les réparations et les frais. Les réponses de Julien et de son équipe. 10 h 33 : L'embrayage de la voiture a été expertisé : le rapport conclut que le dommage de l'embrayage résulte d'une panne mécanique dû à une sollicitation excessive de l'embrayage. 10 h 42 : Julien est au téléphone avec le vendeur de la voiture. Ce dernier explique qu'il a confié le dossier à son assurance protection juridique, qui s'apprête à établir un protocole d'accord intégrant le remboursement des réparations de l'embrayage. Le vendeur est même prêt à prendre en charge l'équivalent de 2 mois d'abonnement de Pass Navigo. 10 h 45 : Mais Yvan aurait voulu obtenir plus (il a notamment dû acheter une voiture d'occasion de remplacement). Julien et toute l'équipe lui déconseillent vivement de réclamer davantage que ce que propose le vendeur : tout le monde autour de la table s'accorde à dire que la proposition du vendeur est très correcte, un genre de proposition qui ne se refuse pas. 10 h 48 : Julien et toute l'équipe mettent Yvan en garde contre le caractère très aléatoire d'une éventuelle action en justice devant les tribunaux. Dans une hypothèse contentieuse, Yvan n'est pas assuré d'obtenir autant de choses que ce que le vendeur lui propose actuellement...
L'intervention des pompiers.
02
juin
Julien et ses 22 000 euros dans la nature
à 10:43
| Mots-clés :
internet
voiture
julien
livraison
A la recherche d’une voiture sur Internet,
Julien a été contacté, le 15 mars dernier, par une société en Espagne qui en
avait une à lui proposer. Il reçoit donc le bon de commande qu’il signe et le
vendeur a de bons arguments et se veut rassurant, il finit par avoir
confiance et lui paie 22 000 euros et 800 euros à la livraison, prévue vers le
25 avril 2010. Mais la livraison n’arrivera jamais, il a rappelé à
plusieurs reprises, les excuses et promesses sont multiples : la voiture
est accidentée, elle doit être remise en état, un des responsables doit le rappeler,
le responsable a eu un accident. Le 20 mai dernier, il envoie un courrier
recommandé pour demander le remboursement et l’annulation du contrat mais il
n’a pas eu de réponse. Il est persuadé d’être
victime d’une arnaque, il veut récupérer ses 22 000 euros. Les réponses de Julien et de son équipe. 10 h 44 : Julien est en ligne avec Julien. L'équipe va devoir contacter la société en Espagne.
10 h 54 : Le mandataire a été joint, il va répondre. Ce mandataire explique qu'il travaille pour différentes sociétés, dont celle en Espagne. Il confirme qu'il y a un retard dans la livraison dû a priori à un problème de certification du véhicule. Il semblerait que le paiement s'effectue en partie en Roumanie et en Espagne. 11 h 07 : Julien appelle la société Europe-import-auto. Dès qu'il aborde le sujet, on raccroche. Le mandataire promet d'essayer de faire avancer ce dossier. C'est une affaire à suivre.
Julien
Le bon de commande de la voiture
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Christelle et la clef de tous les tourments. EN DIRECT
à 09:33
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garage
voiture
clef
christelle
En janvier 2009, lors de son déménagement, Christelle a marché sur sa clé de voiture, endommageant le boîtier de celle-ci. Elle s'est rendue au garage de la marque de sa voiture à Tarbes (Hautes-Pyrénées) et le garagiste a remplacé le boîtier de la clé, gracieusement. Malheureusement, la clé ne fonctionnant plus comme il le fallait, elle s'est rendue avec son véhicule au garage le plus proche à Couffouleux (Tarn). Là, elle demande un devis au garagiste afin de pouvoir faire refaire sa clé. Le garagiste, avant même d’établir le devis, décide de prendre un tournevis et le glisse sous la puce pour l'arracher de son support et là, la clé n’a plus du tout fonctionné. Elle a donc été contrainte de laisser sa voiture sur place, en attendant que l’on lui refasse une clé pour environ 150 euros. Puis son garagiste lui téléphone pour lui annoncer que finalement la réparation coûtera 1 500 euros car il n’a pas pu ré-encoder le calculateur de sa clé. Les réponses de Julien et de son équipe. Ce qui s'est dit mercredi dernier : 09 h 36 : Me Eric de Caumont estime que le garagiste qui a réparé la clé peut être susceptible de devoir endosser des responsabilités. 09 h 44 : Julien est au téléphone avec le garage de Couffouleux. Il s'avère que la voiture de Christelle a été transférée dans un garage de Gaillac pour refaire une clé, et la voiture se trouve toujours là-bas. 09 h 56 : Christophe Darvalin, du garage de Gaillac, est au téléphone avec Julien. M. Darvalin explique que la réparation ne devrait lui coûter que 600 euros. Christelle est surprise d'apprendre ce chiffre, puisque le m^me interlocuteur lui avait expliqué quelques semaines auparavant que la facture allait grimper jusqu'à 1 500 euros... 10 h 05 : Me Éric de Caumont a pu s'entretenir avec M. Darvalin. Il semblerait que le numéro figurant sur le boîtier plastique remplacé par le garage de Tarbes ne correspondait plus au numéro originel encodé électroniquement dans la voiture de Christelle. Le conflit électronique entre le numéro du nouveau boîtier et le numéro originel de la voiture a ainsi provoqué un court-circuit. 10 h 10 : M. Darvalin explique qu'étant donné que le boîtier a été changé gratuitement à Tarbes, il risque de ne plus y avoir de traces administratives. 11 h 20 : Mélody, journaliste de l'émission, a transféré toutes les pièces du dossier au garage de Gaillac.Affaire à suivre. Retour sur ce cas ce vendredi 4 juin : 10 h 38 : Le directeur de la concessionRenault prend en charge les frais de réparation. C'est une affaire réglée.