Stop arnaques de mars est dans les kiosques. Vous y retrouvez les rubriques habituelles mais aussi une enquête sur les pièges des cartes de crédit et un dossier complet sur la retraite. Achetez-le, vous vous rendrez service !
Une nouvelle rubrique ! Posez votre offre ou demande d'emploi sur le blog !
Le Coup de Pouce est devenu votre rendez-vous quotidien, vous pourrez y lire à la fois des demandes et des offres d'emploi. N'hésitez pas, cet espace vous est ouvert. Il suffit de cliquer dans commentaires pour déposer votre annonce.
Agnès et la société pas vraiment étanche. EN DIRECT
Le 9 mai 2008, Agnès fait l'acquisition d'un abri de piscine pour 29 000 euros à la Foire de Paris. Elle a versé un acompte de 7 000 euros, la livraison était prévue pour le mois de septembre. Mais depuis la signature, elle n'a plus de nouvelles de la société. Elle lui a envoyé plusieurs courriers restés sans réponse. Lasse d’attendre, elle lance une procédure d’injonction de payer qui lui sera favorable. Un huissier est saisi de l’affaire mais surprise: la société déclare ne rien lui devoir. Sidérée, elle a saisi le tribunal de sa ville mais le jugement a été reporté. Aujourd’hui, la société est en redressement judiciaire et Agnès ne sait plus quoi faire ! Julien et son équipe vont-ils débloquer la situation ? Ce qui s'est dit lundi dernier : 10 h 56 : Maître Fellonneau rappelle qu'Agnès a tout fait dans les règles mais que le blocage se situe au niveau du tribunal car la société est actuellement en redressement. 11 h 10 : Julien est en ligne avec la société. A priori, une secrétaire dit qu'elle préfère en référer à sa direction. C'est une affaire à suivre. Retour aujourd'hui : 09 h 55 : Le patron de la société est au téléphone avec Julien et Agnès. Il convient de régler le problème d'Agnès, mais Me Fellonneau et Me Michel insistent auprès de lui pour lui dire que la seule solution satisfaisante serait d'établir un chèque de 7 000 euros en faveur d'Agnès... 10 h 01 : Le souhait d'Agnès, c'est de récupérer son acompte. 10 h 10 :Me Gérard Michelsouligne quele procureur de la République de Nice pourrait être curieux de comprendre comment fonctionne le système du groupe Eureka (avec des sociétés en liquidation et d'autres qui continuent à prospérer). 10 h 13 : Me Michel explique que si la société Eureka avec laquelle Agnès a contracté est désormais en liquidation et ne peut donc pas la rembourser, rien n'empêche le patron de rembourser sa cliente, à titre personnel, sur ses propres deniers. 10 h 16 : Julien lance un appel en direct aux auditeurs qui auraient eu affaire à Eureka, afin qu'ils témoignent sur RTL de leur relation avec cette société (numéro de téléphone : 3210).
Le bon de commande d'Agnès
Le chèque établi par Agnès
L'injonction de payer établie par le tribunal en faveur d'Agnès
Retrouvez les bons conseils de maître
Eric de Caumont, avocat au barreau de Paris, spécialisé dans la défense des automobilistes, sur son nouveau site Internet à l'adresse suivante : www.maitre-de-caumont.fr
11
mars
Françoise court après son dépôt de garantie
à 07:55
| Mots-clés :
propriétaire
garantie
de
dépôt
françoise
Le 27 novembre dernier, Françoise déménage de sa maison après huit ans. L’agence immobilière refuserait, avec le soutien de son propriétaire de lui rendre le dépôt de garantie car elle n'aurait pas entretenu le jardin. Sauf que sur l’état des lieux de sortie il ne figure aucune précision concernant le jardin. Quant à sa propriétaire, elle lui reprocherait de ne pas avoir répondu à son obligation d’entretien de la maison (fissures). Ces dégradations sont dues à la canicule de 2003. Des experts sont passés et ont déclaré le statut de catastrophe naturelle. Sa propriétaire n’aurait jamais voulu réparer ces fissures. Avant de quitter la maison, Françoise a repeint les murs et changé les prises. Elle ne sait plus quoi faire pour récupérer son dépôt de garantie s’élevant à 1 890,37 €. Les réponses de Julien et de son équipe. 09 h 35 : Me Fellonneau explique qu'il est nécessaire d'établir une comparaison entre l'état des lieux d'entrée et l'état des lieux de sortie. C'est de la comparaison entre les deux documents que doit surgir une différence. Si cette comparaison ne permet pas de constater des différences, alors il n'y a pas lieu à litige ni à prélèvement sur le dépôt. 09 h 37 : Or, d'après Me Nathalie Fellonneau, les documents dont dispose Françoise ne permettent pas à sa propriétaire d'opérer des prélèvements sur son dépôt de garantie. 10 h 04 : Bernard Sabbah est en train de négocier hors antenne auprès de l'agence immobilière pour se faire communiquer les factures des travaux réalisés (ce sont les pièces justificatives permettant de légitimer les prélèvements opérés sur le dépôt de garantie). 10 h 06 : L'interlocutrice de Bernard à l'agence demande quelques dizaines de minutes pour rassembler les pièces du dossier, afin de procéder à la ventilation des dépenses et savoir exactement celles qui sont imputables à Françoise. 10 h 08 : Mme Chambion, la propriétaire de la maison, raconte les circonstances qui l'ont conduite à confier la gestion de son bien à l'agence Solvimmo. 10 h 29 : Avec l'interlocutrice de l'agence immobilière, les trois postes qui sont imputables à Françoise d'après l'état des lieux de sortie sont listés : il y en a pour 1 000 euros. Dans le cadre d'une transaction amiable, l'agence est prête à rendre 800 euros à Françoise. 10 h 34 : Françoise accepte la proposition : dans le courant de la semaine, elle récupérera un chèque.
Jean-Luc est propriétaire d’un véhicule de collection (une Renault Vivasix de 1930, la première auto à six cylindres de la marque au losange) et il a découvert des photos de sa voiture dans un livre historique et sur un site Internet de vente. Il aimerait savoir s'il a des des droits sur ces photos ? Si oui, quels sont ses recours ? Les réponses de Julien et de son équipe. 10 h 50 : Jean-Luc précise que les photos litigieuses ont été prises dans un lieu public. 10 h 54 : Me Franck Fischer explique que Jean-Luc doit prouver que la publicaton de ces photos lui cause un préjudice. Sur le plateau de l'émission, les experts et avocats conviennent que la réalité du préjudice subi par Jean-Luc est difficile à établir. Il risque de faire une procédure au tribunal pour pas grand-chose... ..............................................................
La merveille automobile de Jean-Luc : une Renault Vivasix de 1930.
Dans ce livre, figurent des photos de l'automobile de Jean-Luc.
Michel et sa femme avaient des terrains à vendre, ils ont donc mandaté deux agences immobilières en mars 2009. Le 2 février dernier, le commercial d’une des agences est venu chez eux. Il avait un compromis de vente signé par des acheteurs potentiels. Ils ont donc signé ce compromis. Trois jours plus tard, Michel et sa femme reçoivent une lettre de l’autre agence qui annonce avoir signé un compromis de vente avec d’autres acheteurs potentiels le même jour. Ils leur ontdonc écrit pour leur dire qu'ils avaient déjà signé. L’agenceleur demande alors de leur verser 6 000 euros à titre d’indemnité compensatoire… une somme qui correspondrait à leur commission d’agence. est-ne normal ? Les réponses de Julien et de son équipe. 09 h 48 : Me Didier Bergès explique que lorsqu'il y a plusieurs mandats signés, c'est l'agence qui fait signer la première le compromis de vente qui prévaut. 09 h 53 : Julien est au téléphone avec l'agence immobilière, on lui communique un autre numéro pour contacter le gérant de l'agence. 10 h 06 : Le gérant de l'agence immobilière Mer et Campagne est au téléphone avec Julien. Il explique que son agence avait trouvé un acquéreur, au prix du mandat de vente, et proposé un compromis de vente à la signature de Michel, compromis que Michel a refusé de signer à cause de la présence d'une condition suspensive d'obtention de crédit pour les acquéreurs. 10 h 10 : Me Didier Bergès fait valoir que compte tenu de l'absence de signature de l'épouse de Michel sur l'avenant au mandat de vente, ce document est nul car le bien immobilier appartenait autant à Michel qu'à son épouse : l'accord des deux époux était nécessaire. Dès lors, même si Mer et Camapgne avait réalisé la transaction, l'affaire serait devenue "un sac de noeuds" d'après les mots de Me Didier Bergès. 10 h 15 : Quand il n'y a pas de mandat exclusif, c'est tout à fait normal de mettre les agences immobilières en concurrence.
Le mandat signé par Michel
L'agence semble avoir conclu la vente dans le cadre du mandat
Michel explique sa version de l'affaire à l'agence
Chaque jour, vous retrouvez les principaux faits divers qu'ont retenus nos confrères de la presse. Ce sont des moments à la fois insolites, croustillants ou très édifiants sur le comportement de certains.
Nuit d’horreur pour une Avignonnaise. Paru dans Le Midi Libre: Une femme d’une trentaine d’années avait rendez-vous avec un homme dans le secteur de Mèze. La soirée se passe bien puis dérape vers 1 h du matin. L’individu l’aurait abandonnée dans un fossé du côté de Font Mars, non loin de la route reliant Mèze à Marseillan. Cette Avignonnaise aurait été agressée sexuellement par cet homme. La victime a alors téléphoné aux gendarmes pour demander de l’aide. Mais elle était totalement incapable d’indiquer où elle se trouvait. Elle sera finalement trouvée cinq heures plus tard, à 10 h du matin par un employé du service des eaux de Mèze. Ils vivaient grand train avec les comptes des autres Paru dans Le Midi Libre : Un couple a été interpellé à Vic la Gardiole par les policiers de Sète dans le cadre d'une affaire d'escroquerie. L'épouse était parvenue à récupérer les coordonnées bancaires sur des certificats de paiement par carte bleue. Elle contractait ensuite des crédits pour se payer avec son concubin divers séjours dans des hôtels de luxe. De faux policiers volent de la drogue Paru dans Le Parisien : « Police. Ouvrez la porte! » Lorsque les trois locataires d’un appartement à Brie-Comte-Robert, entendent l’ordre, ils sont loin d’imaginer qu’ils sont tombés dans un piège. L’un des imposteurs est vêtu d’un blouson avec l’inscription « Police », le deuxième porte aussi le sigle « Police » sur son polo et est armé d’un pistolet automatique noir, le troisième est habillé d’un blouson de couleur noir et porte un casque. Ils leur annoncent qu’ils sont là pour une affaire de stupéfiants et que par conséquent, ils vont fouiller l’appartement. Chacune des pièces est passée au peigne fin. Effectivement, ils trouvent de la drogue : 100 g de résine de cannabis et mettent également la main sur 100 € en liquide et du matériel informatique. Les locataires sont vite délestés de leurs téléphones portables, des ordinateurs, d’une console de jeux, etc. Dans le but d’une « vérification ». Les braqueurs vont les regrouper dans une des chambres de l’appartement. L’un des locataires est même menotté. Ils leur expliquent qu’ils vont devoir rester groupés dans la pièce parce que le chien des stups va intervenir un peu plus tard avec une autre équipe pour voir s’il n’y a pas de caches de stupéfiants. En fait, ils en profitent pour disparaître à bord d’une voiture Peugeot avec gyrophare. Ces faux policiers sont actuellement recherchés par les enquêteurs de la police judiciaire de Melun. Une bande de pré ados attaque Paru dans RTBF Info: La bande au nombre de trois ou quatre, ne sont pas âgés de plus de 13 ans. Masqués et armés ils ont notamment braqué deux boulangers et un fleuriste. Utilisant la violence et menaçant le personnel à l'aide d'un couteau ou d'une pierre, la bande a déjà constitué un butin de plus de 2000 euros. "Il s'agit d'enfants très rapides et particulièrement violents. Ils ont facilement une demi-tête de moins que moi", témoigne une victime des jeunes braqueurs. Un homme ivre vole une ambulance Paru dans Le Post : Aux Etats-Unis, un homme visiblement ivre s’est emparé d’une ambulance qui se trouvait sur un parking en pleine nuit. Malheureusement pour lui, alors qu'il pensait juste s'amuser, un patient ainsi qu'une équipe paramédicale qui s’occupait de lui, se trouvaient à l’arrière du véhicule. Le jeune homme de 24 ans n’aura toutefois pas pu aller très loin puisqu'après avoir conduit l’ambulance autour du parking, il s’est fait arrêter par la police. .............................................................................
15
févr.
LES FAITS DIVERS DE CE MARDI 16 FEVRIER
à 17:23
| Mots-clés :
divers
faits
de
revue
presse
journaux
Chaque jour, vous retrouvez les principaux faits divers qu'ont retenus nos confrères de la presse. Ce sont des moments à la fois insolites, croustillants ou très édifiants sur le comportement de certains.
Fausse arme mais vraie peur Paru dans Le Midi Libre. Nîmes - Deux hommes ont fait le tour du centre-ville vendredi après-midi. L'un d'eux était équipé d'une fausse arme qu'il a exhibée à plusieurs reprises provoquant la peur des passants. Alertés de cette histoire, les policiers du commissariat de Nîmes sont parvenus à interpeller les suspects. L'un d'eux devait faire l'objet d'un défèrement au parquet de Nîmes. Il pourrait être jugé lundi dans le cadre d'une comparution immédiate.
65 infractions en moins d'une heure Paru. Lauzerte, France – Un motard âgé de 25 ans a été convoqué à la gendarmerie pour avoir commis 65 infractions au code de la route en 50 minutes. Il a été trahi par la caméra qu’il avait apposée sur sa moto afin de filmer ses exploits.
Crash digne d'un film hollywoodien
Paru sur LCI. Un hélicoptère s'est écrasé sur la montagne de Montué, dans la Drôme. Et si le pilote et sa passagère de 73 ans, qui avait affrété l'engin pour un vol Megève-Valence, ont eu la vie sauve, c'est parce qu'ils ont pu sauter de l'engin en perdition.
Coups de feu sur la route suite à une dispute Paru dans La Tribune de Genève. Un homme a porté plainte après avoir essuyé des tirs en Suisse sur sa voiture immatriculée en France alors qu'il se trouvait à l'intérieur. Tout a démarré suite à une altercation verbale entre deux usagers de la route. L'auteur des coups de feu a confirmé à la police genevoise avoir eu une altercation avec la victime. Face aux insultes proférées par celle-ci, il aurait "perdu la tête", sorti son arme sous son siège et tiré à quatre reprises. Il précise avoir intentionnellement visé la vitre passager arrière. ..................................................................
Philippe est clerc de notaire à la retraite. En 1980, il vend une maison à un couple d’amis qui déplore de graves problèmes de voisinage. Un viaduc surplombe leur maison et depuis 1998, une société de saut à l’élastique s’est installé dessus. Résultat : deux week-end par mois, de mars à novembre, ses amis entendent et voient des personnes sauter au-dessus de leur propriété. Mais les désagréments ne s’arrêtent pas là, outre les hurlements et les noms d’oiseaux, ses amis sont spectateurs de plusieurs suicides. Ses amis ont alerté les autorités mais en vain. Ils ont contacté la société de saut à l’élastique mais ont essuyé un refus. Philippe veut les aider car ils ont près de 70 ans et sont très choqués par cette situation insoutenable qu’ils ont décrite dans le magazine Stop arnaques. Julien et son équipe vont-ils trouver une solution ? 09 h 38 : Hélas, il semble que la présence d'un site de saut à l'élastique ait donné des idées aux personnes suicidaires. Il y a eu sept suicides à partir du viaduc depuis l'installation de la société... 09 h 45 : Julien est en direct avec un responsable de la société de saut à l'élastique. L'interlocuteur explique que sa société travaille 22 jours par an. Cela dit, les rapports demeurent houleux entre l'exploitant et les propriétaires de la maison. 09 h 52 : Me Sylvie Noachovitch explique que la société de saut provoque un trouble de voisinage et demande à l'exploitant ce qu'il compte faire pour y mettre un terme. 09 h 55 : L'exploitant annonce que la saison devrait reprendre le 21 mars prochain. Et pour l'instant, aucune solution concrète pour faire cesser le trouble ne parvient à émerger... 10 h 07 : Le maire de la commune est au téléphone. Il rappelle que la société de saut à l'élastique, au départ, a été bien acceuillie. Mais ensuite, des frictions sont nées de la cohabitation entre des activités publiques et la présence de riverains. Par ailleurs, le maire regrette la recrudescence des suicides. 10 h 09 : Le maire pense que le risque de suicide continuera à exister même si l'activité de saut à l'élastique devait être supprimée. 10 h 11 : Le maire explique que la société de saut est propriétaire du viaduc. 10 h 13 : Me Sylvie Noachovitch rappelle au maire qu'il dispose d'un pouvoir général de police grâce auquel il pourrait débloquer la situation. 10 h 15 : Le maire confie qu'il est en pourparlers avec la sous-préfecture et les autres services de l'Etat pour trouver une issue. 10 h 16 : Julien propose au maire de passer deux heures dans la maison des amis de Philippe pour se rendre compte du trouble que représentent les sauts. 10 h 24 : Sarah, journaliste de l'émission, confie qu'elle a contacté le cabinet du préfet, qui devrait rappeler l'émission. 10 h 27 : On peut craindre un possible conflit d'intérêt à la mairie compte tenu des affirmations de Philippe, qui explique que le maire est propriétaire en indivision d'un gîte rural, gîte dans lequel - d'après Philippe - les salariés de la société de saut à l'élastique sont accueillis et hébergés...
Le viaduc surplombe la maison (photo publiée dans le magazine Stop arnaques).
Depuis le viaduc, on a une vue imprenable sur la maison.
Les adeptes du saut à l'élastique s'en donnent à coeur joie...
Un huissier est venu constater les nuisances provoquées par les sauts.
L'arrêté de la mairie autorisant la pratique du saut à l'élastique pour l'année 2009.
.........................................
26
janv.
La tante d’Eliane court après son dépôt de garantie.
à 10:45
| Mots-clés :
retraite
maguy
elaine
de
maison
Maguy, la tante d’Eliane, vivait à 85 ans dans une maison de retraite en Charente Maritime qu’elle a quittée en août dernier pour se rapprocher d’elle. La tante devait récupérer un dépôt de garantie d’un montant de 436 €. En octobre, alors qu’Eliane lui rend visite, elle explique n’avoir toujours pas récupéré ce dépôt de garantie. Depuis, Eliane a contacté à plusieurs reprises la maison de retraite… A chaque fois, le délai de remboursement est repoussé. On lui aurait même répondu qu’il n’y avait plus d’argent dans les caisses, et qu’un conseil d’administration serait nommé. Sa tante a besoin de cet argent et en a assez d’attendre… Quelle va être la réaction de Julien et de son équipe ? 10 h 48 : Eliane est en ligne et rappelle les mésaventures de sa tante avec la maison de retraite. 10 h 51 : Julien tente de contacter la maison de retraite. Il tombe sur une responsable qui va lui passer la directrice de l'établissement. Finalement, la directrice ne souhaite pas trop parler à l'antenne, mais tient juste à dire que la situation va se régler pour Maguy dans les prochains jours. C'est une histoire réglée !
Maguy et Eliane
La lettre de relance d'Eliane adressée à la maison de retraite
.............................................
21
janv.
Corinne et son interdiction bancaire
à 12:28
| Mots-clés :
agios
france
banque
de
bancaire
interdit
En novembre 2008, Corinne qui a dépassé son découvert autorisé, se retrouve en interdiction bancaire. Elle ouvre un autre compte dans une autre banque qui accepte de racheter ses crédits. Mais l’interdiction bancaire empêche la procédure. Que faut-il faire ?